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Historique
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Le 16 Mai 1881 : ouverture d’une école primaire libre dans la maison Béranger, au n° 22 route de Montélimar, par Sœur Combelles. Mais le Maire et l’Inspecteur d’Académie s’opposent à l’ouverture pour exiguïté des locaux, manque de lumière…
Les travaux sont réalisés.
En 1887, il a 38 élèves, tous catholiques. Le bâtiment est privé. Il y a en outre une école protestante plus un collège catholique tenu par M. Dupuy qui a 60 élèves.
En 1902: fermeture de l’école tenue par les Sœurs du Saint
Sacrement et expulsion des sœurs par l’application du décret
du 29/03/1880.
Dimanche 23 Juin 1907 : Visite canonique de la paroisse et inauguration du nouveau local des écoles par l’Évêques Monseigneur Chesnelong.
En 1914, l’école de garçons disparaît. L’école des filles (externat) regroupe alors 90 enfants ; sous la direction de maîtresses laïques.

Un obus allemand incendie l’école de filles
en 1944. Un tiers
du bâtiment (ouest) est détruit ainsi que les locaux d’œuvres
attenantes.
En 1946, on reconstruit la partie brûlée de l’école de filles par le bombardement. Le personnel est laïc ; la classe va jusqu’au certificat d’étude. Un agrandissement est prévu pour accueillir les sœurs Trinitaires. M. le Curé facilite l’acquisition gratuite d’un terrain voisin. Monseigneur Pic ordonne l’ouverture d’une classe garçons – contre l’avis du curé - au milieu de l’école de filles.
Les sœurs acceptent non sans mal de nourrir l’instituteur célibataire.

Le
25 Septembre 1949, à 15 heures : inauguration du cinéma dans la cour du « patronage » : foyer des œuvres nyonsaises depuis 40 ans. Il s’agit d’une salle d’œuvres au-dessous des locaux scolaires par une cloison mobile qui sépare en salle de classe ou de spectacles occasionnels.

Une parcelle de terrain est achetée à bas prix (65000 francs) : terrain contigu à la cour de l’école de filles. Afin de faciliter le paiement des annuités, M. le Curé tente d’obtenir des sœurs du pensionnat, une réduction des maîtresses internes de l’école.
Le 19 Décembre 1952, dès que le Comité départemental s’occupe de l’Enseignement libre, il apparaît désirable que Nyons posséde un pensionnat et un cours complémentaire avec section ménagère. 200 filles sont sous la direction des sœurs Trinitaires, promenade des anglais.